samedi 26 septembre 2015

Déprime?

(Article de 2013)

Comme vous le savez déjà notre parcours du combattant à commencé le 16 décembre 2011...
Cette envie d'enfant et cet acharnement de la vie à nous empêcher de vivre ce rêve.

Depuis, j'ai tellement changé...

Perte de sourire...
Prise de poids excessif...
Totalement dépourvue de motivation...

Cette fille que j'étais n'est plus que l'ombre de moi même...
Il ne reste que quelques photos démontrant cette bonne humeur...

Je n'accepte pas la défaite...
Je n'arrive plus à apprécier les bons moments de la vie...
Je maudis la vie au point de ne m'intéresser à personne, ni de leur tristesse ni de leur bonheur...
Pour ma part, j'ai déjà consulté un psychologue afin de me vider de mes pensées au lieu d'en parler à un proche.
Je refuse néanmoins de prendre un traitement médicamenteux!

(En 2015, je vais beaucoup mieux, évolutions & progression en vue, je vous ai néanmoins mis un peu de lecture ci-dessous)
Bisouilles





Distinguer déprime et dépression

"Je suis triste", "Je suis déprimée". Ces expressions employées ne permettent pas de distinguer les abattements ordinaires de la véritable maladie. S'étendant bien au-delà de la tristesse, la dépression est une souffrance morale invalidante, qui perturbe les relations avec l'entourage familial, amical et professionnel. Elle apparaît sous forme d'épisodes plus ou moins longs. Si elle perdure dans le temps, on parle de dépression chronique. Quant aux troubles bipolaires (qu'on appelait auparavant "maniaco-dépression"), il s'agit d'une alternance d'épisodes dépressifs et de périodes de surexcitation et d'euphorie exacerbée. Les personnes déprimées affirment n'avoir jamais ressenti ce type de troubles auparavant, bien qu'ayant déjà connu la tristesse ou des caps difficiles. La dépression représente une réelle rupture avec les expériences passées.

Repérer les symptômes de la dépression

Pour parler de véritable dépression, au sens médical du terme, plusieurs des symptômes suivants doivent être ressentis pendant la majeure partie de la journée, et ce, au moins deux semaines d'affilée :
- tristesse intense, hypersensibilité ;
- diminution ou absence d'intérêt ou de plaisir ;
- troubles alimentaires : perte d'appétit et de poids ou, à l'inverse, boulimie ;
- troubles du sommeil : insomnie ou, au contraire, tendance à trop dormir ;
- fatigue et perte d'énergie, même sans effort particulier ;
- sentiment de culpabilité ou de dévalorisation ;
- difficulté de concentration, ralentissement intellectuel ;
- idées noires ou pensées de mort.
Dans tous les cas, il est difficile d'établir son propre diagnostic. Il est donc préférable de consulter son médecin. "